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sabato 2 luglio 2016

CHI PRENDERA' IL POSTO DI DAVID CAMERON?

Qui va succéder à David Cameron ? – Libération

liberation.fr – Qui va succéder à David Cameron ? La course au 10, Downing Street s’est ouverte jeudi, après l’annonce-surprise de la défection de Boris Johnson. Cinq candidats sont en lice. – Par Charlotte Belaich
À la surprise générale, jeudi, Boris Johnson, chef de file du camp du leavea renoncé à proposer sa candidature pour remplacer le Premier ministre David Cameron.
Restent tout de même cinq prétendants au scrutin, dont le vainqueur aura la charge d’appuyer sur le bouton rouge, soit enclencher la procédure de sortie du Royaume-Uni. Passage en revue.
Theresa May
Theresa May, la ministre de l'Intérieur britannique, à la sortie d'une réunion Cobra, à Londres, dimanche.
C’est la favorite du scrutin. Selon un sondage YouGov, publié par le Times, 31% des votants la choisiraient.
Ministre de l’Intérieur depuis 2010, située à l’aile droite du parti, elle incarne une ligne ferme sur l’immigration, selon elle massive et menaçante pour la cohésion du pays.
En 2014, elle supprime le droit au regroupement familial pour les étrangers gagnant moins de 22 500 euros par an. L’année suivante, lors du congrès des conservateurs, elle n’hésite pas à affirmer que les étrangers font «baisser le niveau des salaires les plus bas» quand ils ne font pas «perdre leur emploi à ceux qui sont en poste».
Famille, environnement, culture… De 1999 à 2010, alors que les travaillistes sont au pouvoir, elle multiplie les maroquins dans les cabinets fantômes, sorte de gouvernements parallèles de l’opposition. Également parmi ses faits d’armes : elle est la première femme élue secrétaire général du parti conservateur en 2002. Trois ans plus tard, elle aidera David Cameron à prendre les rennes de leur formation politique.
Côté image, c’est plutôt l’austérité qui est de mise. «Je ne suis pas une politicienne qui fait le spectacle, je ne fais pas la tournée des studios télé, je ne raconte pas des ragots autour d’un déjeuner, je ne bois pas des verres aux bars du Parlement, je ne me livre pas facilement», affirmait celle que la presse anglaise appelle la nouvelle «Dame de fer», en référence à Margaret Thatcher. Un trait de caractère que n’ont pas manqué de souligner ses détracteurs, qui lui reprochent son manque de charisme.
Restée à l’écart de la guerre intestine qui a secoué le parti conservateur pendant la campagne du référendum, Theresa May fait en tout cas figure de candidate de consensus dans la succession à David Cameron. Eurosceptique, elle avait pourtant choisi en début d’année, contre toute attente, de rester fidèle au Premier ministre. Elle a donc défendu le maintien dans l’UE, en faisant le service minimum, défendant même une limitation de l’immigration, thème favori des pro-Brexit.
Michael Gove
Dans le drame shakespearien qui se déroule en ce moment en Grande Bretagne, Michael Gove a le rôle du traître. Membre du «gang des six», soit les membres du gouvernement en faveur du Brexit, il était considéré comme un lieutenant de l’ancien maire de Londres, Boris Johnson, qui faisait figure de favori.
Coup de théâtre jeudi, quelques heures seulement avant la clôture des candidatures : il annonce qu’il lâche son poulain… et présente sa candidature.
«À regret, je suis arrivé à la conclusion que Boris ne peut pas assumer le leadership ou construire une équipe pour la tâche qui nous attend», a déclaré celui qui pendant la campagne, assurait que la poste de Premier ministre ne l’intéressait pas.
Boris Johnson could not provide “team captaincy” UK requires, Michael Gove tells @bbclaurak http://bbc.in/264XBZu
Une trahison qui lui aura valu d’être comparé à Brutus par Boris Johnson (lui-même incarnant donc le rôle de Jules César). Le député écossais Alex Salmond l’a également comparé à Macbeth, le général qui dans la pièce de Shakespeare, tue le roi d’Ecosse pour prendre le pouvoir.
Pour ne rien arranger, la presse anglaise a révélé le contenu d’un mail écrit par sa femme, Sarah Vine, éditorialiste au Daily Mail. Elle y explique que Rupert Murdoch, puissant homme d’affaires, propriétaire du Sun et du Times, ne porte pas Boris Johnson dans son cœur.
READ: Full Text of Leaked Sarah Vine Email http://order-order.com/2016/06/29/read-text-leaked-sarah-vine-email/ 
Photo published for READ: Text of Leaked Sarah Vine Email - Guido Fawkes
Quelques mois plus tôt, Michael Gove rompait avec un autre conservateur et ami, David Cameron, en s’engageant dans le camp des pro-Brexit. Il justifiait alors ce choix «difficile» en clamant que le Royaume-Uni serait «plus libre, plus juste et plus fort en dehors de l’UE». Son euroscepticisme trouverait ses racines dans son enfance, lorsque l’entreprise de son père, mareyeur, doit «fermer à cause de la politique commune de la pêche».
Journaliste, il travaille notamment pour la BBC et le Times avant d’être élu député en 2005. Un premier pied dans la politique, qu’il ne quittera plus. Nommé ministre de l’Éducation en 2010, il est exfiltré vers la Justice en 2014 après un mandat marqué par une relation conflictuelle avec le corps enseignant.
Stephen Crabb
Britain's Work and Pensions Secretary Stephen Crabb leaves after a cabinet meeting in Downing Street in central London, Britain June 27, 2016.   REUTERS/Toby Melville)   - RTX2IF6D
Ministre du travail du gouvernement Cameron, il est le premier à avoir annoncé sa candidature. Favorable au maintien dans l’Union européenne, il a pourtant assuré qu’aucun retour en arrière n’était possible et qualifié la libre circulation de «ligne rouge» à ne pas franchir dans les négociations qui vont s’ouvrir pour la sortie du Royaume-Uni. Les électeurs ont envoyé un signal au sujet de l’immigration pendant la campagne, il veut montrer qu’il l’a bien reçu.
Candidat qualifié d’outsider, il a, selon The Guardian, l’«avantage» de son milieu d’origine. Orginaire du Pays de Galles, élevé par une mère célibataire, il pourrait «reconnecter son parti [parfois taxé d’élitisme] aux communautés les plus pauvres», selon le quotidien anglais.
Depuis l’annonce de sa candidature, il a par ailleurs été critiqué pour ses positions envers la communauté LGBT.
Le ministre a en effet été membre d’un groupe religieux qui clamait que l’homosexualité pouvait être «guérie». Il assure aujourd’hui se féliciter de l’issue (positive) du vote sur le mariage homosexuel en 2013, tout en ayant voté contre.
Liam Fox
Déjà candidat à la présidence du parti conservateur en 2005 face à David Cameron, Liam Fox a, encore une fois, peu de chances de l’emporter, malgré une forte base militante. Issu de la frange conservatrice des conservateurs, eurosceptique assumé, cet ancien médecin a fait campagne pour le leave.
Côté CV, il a notamment été ministre de la Défense en 2010, dans le gouvernement Cameron. Un an seulement, puisqu’il est obligé de démissionner suite à des conflits d’intérêts.
Andrea Leadsom
Secrétaire d’État à l’Énergie, Andrea Leadsom s’est fait un nom pendant la campagne pour le référendum. Partisane acharnée du leave, elle a écumé les plateaux télé pour délivrer sa parole d’eurosceptique issue du monde de la finance, une espèce plutôt rare. Elle a en effet longtemps travaillé dans la banque et notamment chez Barclays, avant de s’engager en politique il y a six ans.
Delighted to say I’m running for the @Conservatives Leadership.
Let’s make the most of the Brexit opportunities!
Sa promesse : «tirer le meilleur du Brexit».
Libération

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